Acteurs institutionnels, organisations féminines et citoyens se sont retrouvés pour marquer cette journée dédiée aux droits des femmes, dans une atmosphère à la fois engagée et conviviale. Placée sous le signe de l’égalité des chances et de la promotion des droits des femmes, cette célébration a été l’occasion de mettre en lumière les avancées réalisées, tout en rappelant les défis encore bien présents dans le quotidien de nombreuses Guinéennes.
Parmi les préoccupations évoquées, l’accès à la justice reste un enjeu majeur. « L’accès à la justice doit devenir une réalité pour chaque femme, dans chaque localité », a rappelé la ministre Patrice Lamah, soulignant les difficultés concrètes auxquelles certaines femmes sont encore confrontées.
L’autonomisation économique a également occupé une place centrale dans les échanges. Pour de nombreux intervenants, elle constitue une clé essentielle pour renforcer l’indépendance des femmes et réduire leur vulnérabilité.
Au fil de la journée, les prises de parole se sont succédé, accompagnées de discussions et de partages d’expériences autour des droits des femmes, de leur place dans la société et des actions à renforcer.
Au-delà des discours officiels, cette célébration a surtout permis de donner la parole à celles qui vivent ces réalités au quotidien, rappelant que derrière les grandes orientations, ce sont des parcours de vie, des combats et des espoirs qui s’expriment.
Instituée au début du XXe siècle et reconnue officiellement en 1977 par Organisation des Nations unies, la Journée internationale des droits des femmes reste aujourd’hui un moment fort pour faire le point, mais aussi pour continuer à faire avancer les droits, partout dans le monde.








